« Bolero de Ravel, Danse orientale Sophia Sola » Plus que 20 jours pour soutenir le projet

Grâce à la générosité des contributeurs, les frais de tournage du court-métrage « Bolero de Ravel, Danse orientale Sophia Sola » sont couverts à 58 %.

Le financement a encore besoin de vous pour atteindre les 5.635€, qui représentent les dépenses incompressibles du tournage, soit la rémunération du vidéaste et la confection des costumes.

Le court-métrage est une première étape pour faire exister la danse orientale sous un angle différent. Il présente une ébauche de ce que peut être cette danse, quand elle bénéficie des moyens nécessaires à une création contemporaine.

« Avec l’accent ! » Entraînement de danse orientale

D’un point de vue musical, un accent est un élément sonore séparé de la mélodie. Cet isolement le rend clairement perceptible.

Même si les instruments de percussions s’imposent immédiatement à l’esprit, il peut s’agir également d’un son assourdi ou évanescent.

En danse orientale, marquer les accents est un choix et non une obligation. Ils peuvent être l’occasion d’une pause autant que d’une démonstration de brillant.

Si la danseuse choisit de les souligner, ils doivent être parfaitement dans le temps, ce qui demande un peu de pratique.

Pour s’entraîner, danser sur une musique lente dont les temps sont clairement audibles, de telle sorte qu’il est possible de les marquer, est une bonne méthode.

Une fois que l’enchaînement est acquis, tu peux le placer dans différentes chorégraphies aux rythmes plus soutenus.

Enchaînement 1 : Square box envers, rétroversion du bassin, dribble de buste, carré d’épaules, buste arrière, cambré, alterné de hanches vertical.

Enchaînement 2 : Alterné de hanches vertical, cercle de buste, alterné de hanches vertical, coup de hanche, twist, rétroversion du bassin, buste avant.

« Bolero de Ravel, Danse orientale Sophia Sola » La levée de fonds franchit les 50% de l’objectif

« Bolero de Ravel, Danse orientale Sophia Sola » reçoit le soutien de contributeurs, qui donnent une chance au projet de financer les frais de tournage du court-métrage.

Leur aide est absolument vitale, et je les remercie de tout coeur sincère. Ils ouvrent la voie.

Proposer un autre regard sur la danse orientale est un défi considérable dans une civilisation où les préjugés sont nombreux et puissants.

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Haroun al-Rachid, le calife des Mille nuits et une nuit (765-809) Partie 2

Quand il apparaît dans certains contes des Nuits, Haroun al-Rachid souffre souvent d’insomnie et de mélancolie. Pour remédier à ces maux, son ami intime et vizir, Dja’far, lui organise des virées nocturnes dans Bagdad. Ils sont accompagnés dans ces vagabondages par le porte-glaive du calife, Massrour. Sont parfois de la partie le poète Abou-Nowas et le musicien Ishak de Mossoul.

Tous s’habillent en riches marchands afin de préserver leur incognito et de faciliter les rencontres. Les aventures qui en résultent sont hautement improbables.

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« Kedi, des chats et des hommes » de Ceyda Torun

Crédit photo : Epicentre Films

L’ailurophile désigne celui ou celle qui aime les chats. Le mot vient du grec ancien « ailouros » qui signifie « chat ».

Loin du préjugé occidental de « la vieille aux chats » et de l’exhibition de chatons sur des « boites à clics », le film de Ceyda Torun, sorti en France en 2017, est notamment salué par The Time et Variety.

Son esthétique est irréprochable. Les images sont somptueuses. Les plans aériens pris par drone alternent avec des plans grand angle pris à hauteur de cheville humaine ou, plus exactement, d’épaule féline. Il ressort de l’ensemble un sentiment d’échange permanent entre ciel et terre, qui saisit la Vie dans son foisonnement essentiel et son mouvement éternel.

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