Les 4 types de vibrations/shimmies en danse orientale

Mouvement emblématique de la danse orientale, signe de reconnaissance pour le grand public, les vibrations doivent être générées par le seul bassin. Il est évident que cette isolation se répercute sur les jambes, mais elles ne l’initient en aucun cas.

Elles demandent une dextérité spécifique où se marient maîtrise et lâcher prise. Une fois la sûreté d’exécution acquise, leur pratique procure un réel plaisir.

Il est probable que le vibrations soient un mouvement de danse archaïque, lié aux danses d’extase et aux cosmogonies antiques.

Voici une vidéo qui les présente toutes les quatre.

Dans l’ordre, apparaissent : l’Egyptienne, l’Africaine, la Tahitienne, l’Egyptienne, le Chouchou, la Tahitienne face puis dos, et, pour finir, le Chouchou.

A toi de jouer ! 🙂

« Tout peut arriver » de Nancy Meyers. Amour et création au féminin.

Le film aura 20 ans l’année prochaine. Il demeure une pièce de grand joailler pour tous ceux et toutes celles qui apprécient les caractères complexes, les dialogues ciselés, les sentiments paroxysmiques exprimés avec délicatesse, et les occasions manquées qui se représentent parfois…

La production artistique est partie prenante dans l’endoctrinement des peuples. C’est pourquoi les studios ne voulaient pas de cette histoire d’amour qui dément la doxa au service de la reproduction des êtres et des modèles, à savoir, que l’amour est une affaire de jeunes aux hormones fringantes.

Mais Nancy Meyers, expérimentée et déterminée, est parvenue à produire et tourner ce film dont elle a écrit le scénario. Mondialement, ce sera son plus grand succès après « Ce que veulent les femmes. »

Elle, Erica Barry (interprétée par la très chic et très irréprochable Diane Keaton), auteur renommée de pièces de théâtre à Broadway, cinquantenaire, divorcée, littéraire, francophile, élégante par nature, très Côte Est, est en mal d’inspiration.

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Shopping list de la danseuse orientale : voici toutes les adresses utiles*

* Article non sponsorisé

A de rares exceptions près, tous mes costumes de scène sont des costumes imaginés et réalisés sur mesure. Je les ai brodés et perlés.

Ce sont des pièces uniques qui ont pris vie dans les rêves, puis entre les mains de Rita Tataï, costumière à Strasbourg depuis plus de 40 ans.

Un costume de luxe doit être fabriqué dans un tissu de qualité, le tissage comptant autant que la fibre utilisée. Le soutien-gorge et la ceinture doivent être entoilés pour apporter de la tenue tout en conservant la souplesse, qui épouse les courbes des seins et des hanches.

La broderie des perles doit être si serrée, que le tissu reste invisible, quelle que soit la torsion appliquée. Les franges de perles doivent être de longueurs variées, pour éviter de couper la silhouette par une ligne horizontale trop abrupte, et montées très rapprochées. Et, bien entendu, le costume doit être dessiné pour magnifier le corps de la danseuse qui le porte.

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C’est quoi la danse orientale?

Crédit photo : TOMA Studio

Pratiquée depuis des millénaires, la danse orientale reste un mystère. Arrivée en Europe par le biais des expositions universelles du 19eme et du début du 20eme siècles, elle connaît un engouement dans les années 80 et 90. Depuis, elle est présente dans toutes les villes, sous des formes plus ou moins commerciales. Mais c’est quoi la danse orientale ?

La danse orientale s’inscrit à l’opposé de toutes les normes de la civilisation occidentale.

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Blessure et danse, continuer en faisant autrement

Crédit photo : TOMA Studio

La « sagesse populaire » de nos jours incarnée par les vignettes Facebook, qui diffusent des phrases toutes faites attribuées à des auteurs qui n’ont, généralement, jamais écrit ou dit cela, affirme que ce qui ne tue pas rend plus fort.

C’est faux. Ce qui ne tue pas blesse.

L’enjeu est de continuer en faisant autrement.

Après ma maîtrise de droit, j’étais reçue en cycle de recherches d’histoire du droit et à la préparation à l’entrée à l’institut régional d’administration. Ces deux opportunités me laissaient dans l’indécision. D’autant que la danse orientale, que je pratiquais professionnellement depuis deux ans, était déjà toute ma vie. Mais le récit majoritaire ne plaidait pas en sa faveur. Sécurité, sécurité …

Je m’ouvrais de ce dilemme à ma mentor et costumière, Rita. Elle eut cette réponse nette et courte : « Tu ne te mettras pas à la danse à 40 ans. Une carrière universitaire, cela se reprend. »

Et je fus, et je suis, danseuse orientale.

Crédit photo : TOMA Studio

Danser et vieillir ne me semble pas un obstacle. Vieillir est une discipline. Il suffit de ne pas sombrer dans le triptyque petit bourgeois blé – bouffe – baise. Je l’ai toujours trouvé lamentable, je suis protégée.

Mais j’avoue que je n’avais jamais pensé que je puisse être blessée au point de devoir arrêter de danser. D’ailleurs, il valait mieux que je n’y pensasse pas, car l’idée de devoir me résigner à une « vie normale » était terrifiante. La chute fut autant physique que psychique.

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