En l’état actuel des connaissances, il semble que les lignes et les formes droites aient été les premières utilisées dans l’ornement graphique. Tandis qu’en danse, comme en architecture, cela aurait été les courbes.
Dépasser ses craintes et découvrir la danse orientale

La danse orientale est peu présente dans nos divertissements.
Elle est absente des programmes culturels subventionnés. Elle est quasiment introuvable dans les films et les séries.
Elle inspire certaines chorégraphies dans des clips, mais c’est presque toujours sous sa forme vulgaire.
Dans les restaurants, elle peut être avantageusement incarnée, mais ce n’est pas une généralité.
Malgré cette réalité qui lui est défavorable, sa séduction ineffable fascine.
Continuer la lecture de « Dépasser ses craintes et découvrir la danse orientale »Il était une fois la pâte d’amande ou le baiser des dieux*

Dans la presse féminine, si l’été est la saison des articles aux sujets lestes, l’hiver est celle des articles sur la cuisine des grand-mères. Le réconfort – réel ou supposé – des plats ancestraux et roboratifs y est célébré.
Beaucoup plus antique, et plus raffiné, la Méditerranée orientale, en plus de l’agriculture, de l’écriture, de la distillation, et de bien d’autres merveilles, a offert à l’Humanité la pâte d’amande.
Continuer la lecture de « Il était une fois la pâte d’amande ou le baiser des dieux* »5 mouvements de buste en danse orientale
Buste, abdomen et bassin sont les trois grands « univers » autour desquels la danse orientale se construit. L’infinité de leurs mouvements et de leurs combinaisons est merveilleuse.
La partie appelée buste est constituée de la cage thoracique.
Derrière cette appellation un brin ‘barbare’ se cache le délicat système qui protège et préside à la respiration, fonction vitale s’il en est.
Les côtes et les cartilages costaux sont si légers et si souples que le souffle les soulève.
Continuer la lecture de « 5 mouvements de buste en danse orientale »Phoebus, ou les fleurs fanées de la Esmeralda

Arrachées au gibet par Quasimodo, la Esmeralda et Djali vivent dans Notre Dame de Paris.
Un matin, à son réveil, sur l’appui de la fenêtre de sa cellule, la Esmeralda trouve deux vases, chacun avec un bouquet.
L’un est de cristal, très pur et très brillant, mais il est fêlé. L’eau qu’il contenait s’en est allée, et ses fleurs sont fanées. L’autre est un vase commun de terre. Mais il est solide, et son bouquet est éclatant.
La Esmeralda choisit les fleurs fanées et les porte sur son sein durant toute la journée.