Voici un article spécialement écrit pour les Princesses, les très jeunes danseuses, avec lesquelles j’ai abordé ces notions en cours…mais cette lecture peut également être profitable aux plus grandes 😛
En studio ou sur scène, le professeur et le metteur en scène utilisent un vocabulaire spécifique pour indiquer les directions que tu dois prendre.
Que tu pratiques la danse, le théâtre ou la musique, la connaissance de ce vocabulaire te sera indispensable.
Au tout début du 20ème siècle, Jack London écrit avec beaucoup d’humour que nos salons sont encombrés de bric à brac et que : « d’innombrables objets ne servent qu’à amasser la poussière alors qu’il n’existe que fort peu d’ustensiles permettant de s’en débarrasser. »
Pour te faire plaisir, voici quelques objets qui seront petitement ou grandement utiles pour pratiquer la danse orientale, pour la mieux connaître, pour t’inspirer et pour l’enfant qui est en toi 🙂
Le slogan – que je trouve racoleur – de l’affiche : « En Arabie Saoudite, la politique reste une histoire d’hommes » laisse de côté 70% de l’essence de cette comédie qui m’a enchantée.
Dans une petite ville d’Arabie Saoudite, Maryam est médecin-chirurgienne. Les ambulances et les patients accèdent à l’hôpital où elle exerce par un chemin de terre, inondé suite à une rupture de canalisation. Maryam est brillante et passionnée, elle obéit en tous points au code qui régit sa vie professionnelle et sa vie privée. Car Maryam rêve de partir travailler dans l’hôpital d’une grande ville et, pour cela, elle s’applique à être « la candidate parfaite ».
Son rêve pourrait bien devenir réalité quand des postes sont proposés à Dubaï. Elle achète son billet pour présenter sa candidature, mais elle est refoulée à l’aéroport car son autorisation de voyager, signée par un tuteur mâle, n’a pas été demandée par voie informatique. Or, fatalité, son papa, fin joueur de oud, est parti avec son orchestre pour la tournée dont ils attendent l’autorisation depuis 20 ans.
L’un parti, l’autre reste et commence à agir selon ses règles, qui ne sont plus exactement celles de « la candidate parfaite ».