Stages de danse orientale à Niort

C.Ph : Patrice Bucher

Tadâm ! Je suis ravie de t’annoncer que la 1ère saison de danse orientale à Niort débute le samedi 5 octobre 2019. Apprentissage des pas de base et de leurs variations, combinaisons, enchaînements et jeux d’improvisations sont au programme des 5 stages qui te sont proposés. Tu peux t’inscrire pour un, deux ou cinq stages selon ton envie  🙂

Où ?

Nous nous retrouvons au studio Danse and Scène qui se trouve 132 avenue Saint-Jean-d’Angely.

Quand ?

Les stages ont lieu les samedis matins de 10h00 à 13h00.

Les dates sont les suivantes : 5 octobre – 16 novembre – 7 décembre – 11 janvier et 1er février.

Pour le confort de chacune, il est demandé d’arriver 15 mn avant le début du stage.

Le stage commence à l’heure pour ne pas finir trop tard.

Pour qui ?

Les stages sont ouverts à toutes les femmes à partir de 14 ans.

Ils s’adressent à toutes celles qui ont envie de pratiquer la danse orientale, qu’elles soient débutantes ou plus avancées dans leur parcours (de 0 à 3 ans de pratique)

Quel que soit ton âge, quelle que soit ta condition physique, viens découvrir la danse orientale 🙂 Continuer la lecture de « Stages de danse orientale à Niort »

Petit inventaire des pas et mouvements de danse orientale, à l’intention des studieuses

C.Ph : Patrice Bucher

Quand la saison des cours de danse orientale touche à sa fin, cela peut être amusant et instructif de faire l’inventaire de tes acquis.

De plus, tu constateras que cette liste sera très utile quand tu auras envie de créer une chorégraphie. En effet, j’ai observé que l’inspiration et la musique ne suffisent pas à coup sûr à faire naître l’enchaînement le plus abouti. Il faut encore que ton esprit te propose tous les outils dont tu disposes, et comme ce n’est pas un ordinateur, tu n’es pas à l’abri des oublis, ni de t’enfermer inconsciemment dans l’utilisation des mêmes pas et des mêmes mouvements … d’où l’intérêt d’avoir un inventaire 🙂

Oui, mais…tu me diras qu’en dehors de quelques pas nommés en anglais, beaucoup sont désignés par des noms différents selon la professeure. Dans ces circonstances, comment établir et mettre à jour ton inventaire ? En suivant ton goût ! 😉 Choisis le nom qui te plaît, qui te parle le plus, et conserve-le pour la totalité de ton document. Continuer la lecture de « Petit inventaire des pas et mouvements de danse orientale, à l’intention des studieuses »

Petit lexique du Moyen-Orient antique, à l’intention des rêveuses

Babylone – La Porte d’Ishtar « Ishtar est victorieuse de ses ennemis. » – C.Ph: inconnu

Déesses, personnages mythiques et lieux d’histoire.

Les déesses

Astarté chez les Phéniciens (à peu près l’actuel Liban) déesse à la fois de l’amour et de la fertilité, à la fois vierge et mère, parfois présentant un caractère belliqueux.

Bastet, déesse de la joie du foyer, de la chaleur du soleil, de l’énergie charnelle et de l’amour, protectrice des femmes enceintes et des enfants. Elle est représentée sous des traits félins. D’abord célébrée dans la ville de Bubastis (Egypte antique) dans un temple dont la beauté a été remarquée par Hérodote, son culte se développe dans tout le pays à compter de 2374 av. JC. Pour aller plus loin : « Le chat et la danseuse orientale »

Inanna chez les sumériens puis Ishtar chez les akkadiens en Mésopotamie (région entre les fleuves Tigre et Euphrate, principalement sur le territoire de l’actuel Irak) Déesse tutélaire (protectrice) de nombreuses villes/états. Elle est la déesse de l’amour, des changements d’état, de la guerre, de la souveraineté (du pouvoir : elle fait et défait les rois). Rattachée à la planète Venus, elle est la déesse des désirs et non de la fertilité. Un mythe la montre descendre aux enfers pour ramener le printemps sur terre. Elle est donc la déesse des cycles, notamment celui des saisons. Pour aller plus loin :  « Aux origines de la danse des 7 voiles »  Continuer la lecture de « Petit lexique du Moyen-Orient antique, à l’intention des rêveuses »

La danse orientale vue par Victor Schoelcher

Crédits : inconnus

Né en 1804 dans une famille bourgeoise d’origine alsacienne, Victor Schoelcher se consacre au journalisme après avoir suivi une scolarité au collège Louis-le-Grand et au Lycée Condorcet. En 1829, il voyage au Mexique, à Cuba et aux Etats-Unis où il prend la mesure de l’ignominie du système esclavagiste. Humaniste et républicain convaincu, il met alors son intelligence et son énergie au service de l’abolition. Son engagement aboutira à la signature des décrets du 4 mars 1848 et du 27 avril 1848 abolissant l’esclavage. Décédé en 1893, il entre au Panthéon le 20 mai 1949.

En 1844, il voyage en Egypte dans le cadre de son enquête sur l’esclavage dans le monde.

L’Egypte est alors gouvernée par Méhémet Ali qui s’est allié aux militaires et aux ulémas pour imposer son pouvoir à l’Empire ottoman, aux Mamelouks et aux anglais. Pour soutenir son règne, il asservit la population. L’arbitraire règne et le recouvrement des nombreux impôts se fait dans la plus grande brutalité : « Lasser le bourreau est le seul moyen qu’ait le contribuable de prouver qu’il ne possède plus rien. »

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