Pratiquer les accents en danse orientale

D’un point de vue musical, un accent est un élément sonore séparé de la mélodie. Cet isolement le rend clairement perceptible.

Même si les instruments de percussions s’imposent immédiatement à l’esprit, il peut s’agir également d’un son assourdi ou évanescent.

En danse orientale, marquer les accents est un choix et non une obligation. Ils peuvent être l’occasion d’une pause autant que d’une démonstration de brillant.

Si la danseuse choisit de les danser, il faut qu’ils correspondent aux sons sur lesquels ils sont posés. La brutalité et l’ampleur sont à proscrire, à moins de rechercher spécifiquement ces effets.

Ils doivent être parfaitement dans le temps, ce qui demande un peu d’habitude et de sensibilité.

Pour s’entraîner, il est possible de travailler sur une musique où les temps sont clairement perceptibles, afin de pratiquer en série et de façon continue. Cela favorise l’apprentissage par la répétition d’une même suite.

Dans l’ordre apparaissent : square box envers, rétroversion du bassin, buste avant, carré d’épaules, buste arrière, cambré, alterné de hanches vertical, square box envers, rétroversion du bassin, dribble de buste, cercle de buste, dribble de buste, alterné de hanches vertical/buste avant/buste arrière, slide hanche, slide buste, alterné d’épaules, square box endroit.

« La moglie più bella » de Damiano Damiani – Ou comment la soumission des femmes conduit à l’emprisonnement des hommes

Crédit photo : Rewind Film

France Télévision a récemment programmé ce film sorti en 1970.

Le titre français « Seule contre la mafia » réduit considérablement la richesse des approches avec laquelle est traité le sujet, ce qui le rend éminemment actuel.

En Sicile, peu après le tremblement de terre de 1968, Vito Juvara est pressenti par son oncle, parrain de la famille, pour lui succéder.

A son palmarès, le silence qu’il a gardé alors qu’il était enlevé et battu toute une nuit durant par les hommes de main de la famille adverse. Certes, il n’était pas au fait de ce qu’ils voulaient savoir. Mais il a choisi les coups plutôt que de dévoiler son ignorance, preuve évidente de son peu d’importance dans la hiérarchie.

Continuer la lecture de « « La moglie più bella » de Damiano Damiani – Ou comment la soumission des femmes conduit à l’emprisonnement des hommes »

Les « lourdes splendeurs » ou les fesses féminines dans « Les Mille nuits et une nuit »

André Deluol (1909 – 2003) – Musée André Deluol à Saint-Michel-en-l’Herm

A l’occasion, elle revêt des vêtements masculins et gouverne un royaume ou défait une armée.

Lorsqu’elle vit dans les classes privilégiées, elle est une fine poétesse, une délicate calligraphe, une talentueuse musicienne et une danseuse légère. De plus, elle connaît les antiques jurisprudences et les récentes découvertes médicales.

Continuer la lecture de « Les « lourdes splendeurs » ou les fesses féminines dans « Les Mille nuits et une nuit » »