Ca m’énerve

Une salle de danse, également appelée studio, est une pièce aménagée d’un parquet, de miroirs, au moins sur un de ses côtés, et éventuellement de barres fixées aux murs. En tant que lieu recevant du public, elle doit répondre à tout un tas de réglementations.

Certaines salles de danse appartiennent à des personnes privées, comme des associations, des sociétés civiles immobilières ou des particuliers. Dans ce cas, les frais d’entretien, d’éclairage et de chauffage ainsi que les taxes sont couverts par le montant des loyers payés par les professeurs locataires ou/et par les revenus issus des inscriptions aux cours.

D’autres appartiennent à la commune. Dans ce cas, les charges sont financées par les impôts, l’idée étant que les habitants bénéficient d’un accès facilité à des activités culturelles et sportives sur le territoire de leur commune. J’attire l’attention des danseuses et des futures danseuses sur ce point : les tarifs attractifs proposés par certaines professeures sont généralement dus au fait qu’elles n’ont pas de loyer à régler.

La France souffre d’une pénurie de salles de danse et notamment de salles de danse publiques. Continuer la lecture de « Ca m’énerve »

Danser avec émotion

Rhett Butler « Autant en emporte le vent »

Quand j’apprends un mouvement, ou quand je l’enseigne, je pars de la technique. J’identifie les os et les articulations qui sont mobilisés, je détermine dans quel groupe musculaire le mouvement puise sa force, quelles sont sa direction et son énergie et de combien de façons différentes il peut se dessiner dans l’espace.

Une fois ce travail commencé, j’ai très souvent remarqué qu’il est plus facile d’obtenir une bonne qualité de mouvement en y ajoutant une émotion.

Continuer la lecture de « Danser avec émotion »

Pas de danse orientale parce que…

La danse orientale est un art encore mal connu. Certaines rêvent de s’inscrire à leur premier cours mais n’osent pas. D’autres sont séduites par la gestuelle mais trouvent son environnement de mauvais goût. Parfois, celles qui ont déjà fait le pas sont déçues par leur expérience.

Je vous propose d’évoquer les fausses raisons pour ne pas se lancer leur cœur léger dans l’apprentissage de la danse orientale. Et d’y répondre 🙂

Parce que ce n’est pas pour moi

L’apprentissage de la danse orientale est ouvert à toutes les femmes sans pré requis. Aucune femme n’est exclue de la danse orientale, que ce soit en raison de ses mensurations, de son âge ou de sa personnalité.

La technique est exigeante. Mais elle vise à mettre en valeur toutes les morphologies. Un même mouvement peut avoir un rendu différent selon la femme qui danse car le but en danse orientale n’est pas d’atteindre un stéréotype mais de permettre l’expression de la danseuse. Continuer la lecture de « Pas de danse orientale parce que… »

Etre au top en cours de danse orientale

danse-orientale-bienfaits

La rentrée est synonyme de bonnes résolutions. Celles qui s’inscrivent à un cours de danse orientale ont envie d’affiner leur silhouette et d’épanouir leur féminité. Mais même pratiquée en tant que loisir, l’art de la danse orientale demande de l’assiduité et de l’entraînement. Voici comment être au top en cours de danse orientale.

Se faire belle

Si l’habit ne fait pas le moine, les bons outils font les bons ouvriers. L’échéance du cours peut devenir l’occasion de réserver du temps pour soi. Gommage, épilation, hydratation, manucure… Se sentir en beauté facilite l’abord de la danse orientale qui recherche la mise en lumière du Féminin. Continuer la lecture de « Etre au top en cours de danse orientale »

Gala, le pire

ladanseorientale-gala2

Le gala, ou le spectacle de fin d’année, ou le plus récent et plus chic « rendu d’atelier » est l’occasion pour les élèves de présenter leur travail et de faire l’expérience de la scène et du public dans de bonnes conditions. J’ai bien écrit « pour les élèves. »

C’est également une circonstance propice pour créer des liens singuliers entre celles qui partagent le goût de la même discipline.

Ce n’est donc pas le moment opportun pour les professeur(e)s ou les membres de la troupe de s’approprier la scène pour s’y ébattre à longueur de numéros.

De même, s’il est légitime de profiter de cette occasion pour remplir les caisses, ces rentrées d’argent doivent se faire au bénéfice de tous les élèves et non seulement pour financer des projets à participation restreinte, pour ne pas dire personnels.

Le problème est que, parfois, la scène est monopolisée par quelques professeures en mal de représentations et que la récolte de fonds devient l’objectif premier de l’évènement qui se transforme en kermesse…Dès lors, l’accompagnement des élèves dans leur expérience scénique est laissé à l’abandon et chacune est sollicitée pour « la bonne cause » qui n’est pas la danse. Continuer la lecture de « Gala, le pire »