Etre au top en cours de danse orientale

danse-orientale-bienfaitsLa rentrée est synonyme de bonnes résolutions. Celles qui s’inscrivent à un cours de danse orientale ont envie d’affiner leur silhouette et d’épanouir leur féminité. Mais même pratiquée en tant que loisir, l’art de la danse orientale demande de l’assiduité et de l’entraînement. Voici comment être au top en cours de danse orientale.

Se faire belle

Si l’habit ne fait pas le moine, les bons outils font les bons ouvriers. L’échéance du cours peut devenir l’occasion de réserver du temps pour soi. Gommage, épilation, hydratation, manucure… Se sentir en beauté facilite l’abord de la danse orientale qui recherche la mise en lumière du Féminin.

Manger végétarien

Les protéines ont un rôle dans la construction, le maintien et la réparation des tissus du corps. Les glucides apportent l’énergie nécessaire à la vie quotidienne. En occident, nous consommons trop de protéines. L’apport journalier devrait être d’1 gramme par kilo de poids corporels. De plus, la consommation de protéines d’origine animale induit un transit d’au moins 76 heures tandis qu’un régime végétarien a pour conséquence un transit d’environ 42 heures. Comme les protéines sont présentes dans quasiment tous les aliments, il est impossible de ne pas satisfaire ses besoins journaliers en mangeant à sa faim. De même, nous mangeons trop de glucides à indice glycémique élevé, qui font augmenter fortement le taux de glucose dans le sang, ce qui provoque une sensation de « coup de barre » une fois qu’ils sont digérés.

Crédit photo : Freepik.com

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Pour être bien en cours, manger végétarien est idéal. Ce régime privilégie les aliments non transformés, pauvres en graisses, porteurs de protéines d’origine végétale et de glucides à indices glycémiques faibles ou moyens, comme les céréales complètes, les légumineuses, les légumes et les fruits ainsi que les graines oléagineuses. Un plat de lentilles et de légumes cuits accompagné d’un yaourt au soja ou un plat de pâtes complètes accommodé avec de la crème d’avoine, du curry et saupoudré de paillettes d’algues donnent toute l’énergie nécessaire au cours sans fatiguer inutilement l’organisme. Dans ce sens, il vaut mieux limiter les légumes crus pour ménager le système digestif. Il est recommandé de manger 3 heures avant le cours. Si un goûter est nécessaire, il faut absolument éviter les aliments à indice glycémique élevé comme le pain blanc, les barres chocolatées, les confiseries et choisir les fruits secs, les noix du Brésil ou les noix de Pécan, les amandes et les noisettes.

Arriver à l’heure

Parce qu’arriver à l’heure permet de suivre l’échauffement dans son entier. De prime abord, cette étape peut sembler routinière et ennuyeuse. Mais elle est essentielle pour prendre conscience de son corps et le maîtriser. L’échauffement ne doit pas être « subi » comme une obligation. Les mouvements doivent être effectués en se représentant clairement les effets qu’ils ont sur les muscles, les articulations et le squelette. La « montée en puissance » que procure un échauffement suivi avec attention permet souvent de se libérer de la fatigue et des tensions accumulées dans la journée.

Boire [de l’eau]

Le corps humain est composé à 60% d’eau, inégalement répartie entre les différents organes. Nous éliminons chaque jour environ 2 litres d’eau et il est important de s’hydrater car nous ne possédons pas de réserve d’eau.

La sensation de soif signale que la déshydratation a déjà commencé. Il faut donc boire avant. Il vaut mieux boire souvent par petites gorgées. En arrivant dans la salle, avant de poser votre bouteille, buvez un peu. Ensuite, buvez chaque fois que la professeure fait une pause et vous invite à le faire. Si tel n’est pas le cas, prenez l’initiative de boire entre chaque étape du cours. Enfin, une fois le cours terminé, buvez un peu avant de ranger votre bouteille dans votre sac.

S’écouter

Il est impératif de ne pas mettre son corps carence en ne s’alimentant pas sous prétexte de vouloir se sentir légère. Cela conduit à réduire  la capacité à consommer des calories et prive l’organisme de l’énergie dont il a besoin.

Il est légitime de se sentir fatiguée. Dans ce cas, rien n’empêche de suivre le cours en se contentant d’effectuer correctement les placements et les déplacements. Il est inutile de forcer. Cela aboutit à traumatiser les muscles et les articulations. Après un peu de repos, il est facile de placer les mouvements qui ont été vus en cours et de préparer le cours suivant. Pour cela, vous trouverez des conseils dans mon article « Comment progresser régulièrement en danse orientale ? »

Crédit photo : Freepik.com

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Il est important d’accepter son niveau et d’aller à son rythme. La danse orientale propose de découvrir des chemins vers des mouvements de bien-être et d’épanouissement. Elle n’impose pas de stéréotypes. Il est donc vain de se comparer aux autres élèves. Souvent, un mouvement qui est assimilé avec difficulté devient particulièrement beau quand il est pleinement compris et vécu. L’important est de faire mieux aujourd’hui qu’hier. Tout en gardant à l’esprit qu’il existe dans tout apprentissage des paliers de stagnation. Ce sont des étapes qui passent et qui ne doivent pas décourager.

J’espère que ces conseils vous permettront de profiter à 200% de vos cours de danse orientale. A vous de danser ! 🙂

 

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