La danse orientale vue par Alphonse et Marianne de Lamartine-Partie 2

En 1832, citadins, paysans et nomades vivent sur les terres de Palestine, du Liban et de Syrie.

Dans les grandes villes, industrie, artisanat et commerce soutiennent un art de vivre partagé par les habitants grecs, arméniens, syriens, arabes et turcs. Cette richesse d’influences disparaît dans les bourgs et les villages.

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La danse orientale vue par Alphonse et Marianne de Lamartine-Partie 1

Henri Decaisne, Alphonse de Lamartine

La maison d’enfance d’Alphonse de Lamartine (1790-1869) présente des proportions et une délicate symétrie qui enchantent le coeur dès le premier regard.

Construite à l’entrée du siècle en tant que vendangeoir de la propriété viticole, elle abrite les jeunes années de celui que la mémoire collective retient comme poète et comme homme politique.

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A la table des Mille nuits et une nuit

Les Mille nuits et une nuit témoignent des conditions de vie matérielles et spirituelles dans différentes civilisations musulmanes entre le Xe et le XVIe siècle.

Les brillantes et prospères cités de l’orient (par rapport à Marseille) sont les cadres enchanteurs, et parfois inquiétants, où s’animent les Nuits.

Dans leur grande majorité, les protagonistes sont fortunés, princes, ou marchands enrichis dans les affaires de vente et d’achat. En de rares occurrences, un citadin misérable, voire infréquentable, tel Aladdin, voit sa destinée s’éclaircir et son essence changer. Roum, c’est à dire relevant de la « nouvelle Rome », savoir Constantinople, et désignant, par extension, les chrétiens, bédouins et maghrébins apparaissent dans certains contes. Ils sont considérés comme perfides, brutaux et incultes.

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