Cours de danse orientale

Crédit photo : Patrice Bucher

En 1990, la déferlante « danse orientale » s’est abattue sur la France. Depuis, quelques années, le marché se stabilise. L’offre se compose de produits commerciaux et d’enseignements artistiques.

Que vous soyez une habituée des cours de danse orientale ou une débutante qui pousse la porte du studio pour la première fois, voici quelques pistes pour vous aider à choisir votre cours de danse orientale.

Commercial, traditionnel ou artistique

Une partie des professeures de danse orientale enseignent que leur vision de la danse orientale est le plus haut degré de cet art.

Discipline de soliste, la danse orientale est l’expression de l’âme de la danseuse. Certaines s’attachent à plaire au plus grand nombre et développent un style commercial ; d’autres se fondent sur la tradition et proposent un genre populaire, réel ou imaginé ; quelques unes se basent sur le langage chorégraphique spécifique à la danse orientale et sur les images auquel il est lié pour créer une forme classique et contemporaine.

Aucune de ces formules ne contient la danse orientale dans son entier. Toutes y participent.

A vous d’identifier la démarche des professeures près de chez vous – selon votre ressenti et non selon ses affirmations – et de choisir celle qui vous convient. Changez l’année suivante si le cœur vous en dit 🙂

Ne prenez pas la technique à la légère

Quel que soit le style, le mouvement doit être présenté selon ces points :

placement du corps

localisation du poids du corps

direction du mouvement

partie(s) du corps qui initie(nt)/dirige(nt) le mouvement

 énergie du mouvement

 esprit du mouvement

erreurs à ne pas commettre.

La professeure doit venir vous voir, vous corriger si nécessaire, au moins une fois par cours. Rien n’est pire que de croire maîtriser un mouvement alors que la posture du corps est fausse et que le déplacement est inexact.

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Cours de danse orientale à Aizenay

Roulements de tambour 🙂 le jeudi 21 septembre 2017 s’ouvre la première saison des cours de danse orientale hebdomadaires à Aizenay.

Je remercie du fond du cœur l’association « Shanti Yoga » pour son partenariat ainsi que la Mairie d’Aizenay sans laquelle la mise en place de ce cours n’aurait pas été possible.

Je sais que cette nouvelle fait des heureuses 😉 Le cours existe grâce à votre fidélité et à votre enthousiasme.

Où ?

Nous nous retrouvons à la salle de danse d’AIZENAY qui se trouve rue des Ganneries, face à la piscine municipale. La salle de danse est installée dans un bungalow comme ceux qui sont sur les chantiers. Un parking gratuit est à votre disposition devant la salle de danse.

Quand ?

Le jeudi de 20h15 à 21h15.

Pour le confort de chacune, il est demandé d’arriver 15 mn avant le début du cours.

Le cours commence à l’heure pour ne pas finir trop tard.

La saison se termine le jeudi 7 juin 2018.

Pour qui ?

Le cours est ouvert à toutes les femmes à partir de 15 ans.

Il s’adresse à toutes celles qui ont envie de pratiquer la danse orientale, qu’elles soient débutantes ou plus avancées dans leur parcours (de 0 à 3 ans de pratique)

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Cours de danse orientale à La Roche sur Yon

Tadâm ! Le 21 septembre 2017 s’ouvre la 4ème édition des cours de danse orientale à La Roche sur Yon. C’est un plaisir de vous y accueillir. Vous êtes attendues 😉

Où ?

Nous nous retrouvons au studio de danse Vibration Latina, 95 rue René Coty (Zone Acti Sud) à La Roche sur Yon. Un parking gratuit est à votre disposition devant le studio. L’arrêt de bus « Epinettes » sur la ligne 4 direction « Angelmière » est à quelques mètres.

Quand ?

Le jeudi de 18h15 à 19h15.

Pour le confort de chacune, il est demandé d’arriver 15 mn avant le début du cours.

Le cours commence à l’heure pour respecter les horaires du cours suivant.

Le cours se termine le jeudi 7 juin 2018.

Pour qui ?

Le cours est ouvert à toutes les femmes à partir de 15 ans.

Il s’adresse à toutes celles qui ont envie de pratiquer la danse orientale, qu’elles soient débutantes ou plus avancées dans leur parcours (de 0 à 3 ans de pratique)

Pourquoi ?

La danse orientale est encore peu connue. Elle est souvent limitée à l’image des danseuses de restaurants ou de clips. Cette image n’est pas représentative de toute la richesse de cet art.

Sa technique est fondée sur l’isolation, c’est-à-dire la capacité à faire bouger une seule partie du corps. Cela permet de prendre conscience en douceur des possibilités multiples de l’ossature et de la musculature profonde. La danse orientale assouplit et sculpte la silhouette. Véritable « photoshop naturel » 😉 elle rapproche les femmes du Féminin de leur nature et leur donne la maîtrise de leur esthétique.

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Etre au top en cours de danse orientale

danse-orientale-bienfaitsLa rentrée est synonyme de bonnes résolutions. Celles qui s’inscrivent à un cours de danse orientale ont envie d’affiner leur silhouette et d’épanouir leur féminité. Mais même pratiquée en tant que loisir, l’art de la danse orientale demande de l’assiduité et de l’entraînement. Voici comment être au top en cours de danse orientale.

Se faire belle

Si l’habit ne fait pas le moine, les bons outils font les bons ouvriers. L’échéance du cours peut devenir l’occasion de réserver du temps pour soi. Gommage, épilation, hydratation, manucure… Se sentir en beauté facilite l’abord de la danse orientale qui recherche la mise en lumière du Féminin. Continuer la lecture de « Etre au top en cours de danse orientale »

Gala, le pire

ladanseorientale-gala2Le gala, ou le spectacle de fin d’année, ou le plus récent et plus chic « rendu d’atelier » est l’occasion pour les élèves de présenter leur travail et de faire l’expérience de la scène et du public dans de bonnes conditions. J’ai bien écrit « pour les élèves. »

C’est également une circonstance propice pour créer des liens singuliers entre celles qui partagent le goût de la même discipline.

Ce n’est donc pas le moment opportun pour les professeur(e)s ou les membres de la troupe de s’approprier la scène pour s’y ébattre à longueur de numéros.

De même, s’il est légitime de profiter de cette occasion pour remplir les caisses, ces rentrées d’argent doivent se faire au bénéfice de tous les élèves et non seulement pour financer des projets à participation restreinte, pour ne pas dire personnels.

Le problème est que, parfois, la scène est monopolisée par quelques professeures en mal de représentations et que la récolte de fonds devient l’objectif premier de l’évènement qui se transforme en kermesse…Dès lors, l’accompagnement des élèves dans leur expérience scénique est laissé à l’abandon et chacune est sollicitée pour « la bonne cause » qui n’est pas la danse. Continuer la lecture de « Gala, le pire »